Amaya : logiciel de casino canadien disparu en 2017
Points clés essentiels à propos d'Amaya
- Identité : Amaya Inc., société québécoise constituée le 30 janvier 2004 sous le nom 9138-5666 Québec Inc., siège au 7600 autoroute Transcanadienne à Pointe-Claire.
- Dénominations : cinq noms successifs, de 9138-5666 Québec Inc. à Gametronix Systems Inc., puis Amaya Gaming Group Inc., Amaya Inc. et enfin The Stars Group Inc. le 1er août 2017.
- Modèle : un éditeur constitué par rachats et non par création interne, avec quatre sociétés absorbées entre 2011 et 2014.
- Briques : Chartwell Technology en juillet 2011, CryptoLogic en avril 2012 pour 35,8 millions de dollars, Cadillac Jack et le réseau Ongame en novembre 2012, Diamond Game en 2014.
- Catalogue : les titres estampillés Amaya sont en réalité des productions CryptoLogic et Chartwell, regroupées sous une étiquette commerciale pendant trois ans seulement.
- Pivot : le rachat de PokerStars et Full Tilt bouclé le 1er août 2014, pour 4,9 milliards de dollars américains, a transformé l'éditeur en opérateur endetté.
- Sortie : cession du pôle B2B à NYX Gaming Group le 31 juillet 2015 pour 150 millions de dollars canadiens, puis transfert à Scientific Games le 5 janvier 2018, groupe devenu Light & Wonder en 2022.
- Fin : absorption par Flutter Entertainment le 5 mai 2020, après le changement de nom en The Stars Group.
- Site : aucun site officiel. Les domaines amaya.com, amayagaming.com et starsgroup.com redirigent vers flutter.com, vérification du 22 septembre 2026.
- Licences : aucune entité au nom d'Amaya, CryptoLogic ou Chartwell au registre de la UK Gambling Commission sur 2 639 titulaires, ni parmi les 20 licenciés d'Alderney.
- Marque : AMAYA reste enregistrée au Canada jusqu'en juin 2031 au nom d'AMAYA INC., alors que la marque européenne déposée par la même société est éteinte.
- Justice : 23 chefs d'accusation déposés par l'AMF contre David Baazov en mars 2016, arrêt des procédures prononcé par la Cour du Québec le 6 juin 2018.
Amaya : histoire d'un logiciel de casino canadien devenu The Stars Group
Amaya Inc. est une société québécoise constituée le 30 janvier 2004 sous le nom 9138-5666 Québec Inc. Elle est devenue éditeur de logiciels de casino par rachats successifs entre 2011 et 2014. Elle a cédé la totalité de son activité B2B le 31 juillet 2015, a été renommée The Stars Group le 1er août 2017, puis absorbée par Flutter Entertainment le 5 mai 2020. Au 22 septembre 2026, aucun site officiel Amaya n'existe. Il n'y a aucun régulateur consulté qui ne recense d'entité à ce nom. De plus, aucune collection de jeu n'est attribuable à cette marque. Cette page est une fiche d'archive, à replacer dans la vue d'ensemble des éditeurs référencés sur Kynox Casino.
Pourquoi cette fiche ne renvoie vers aucun casino ?
Autant le dire avant que vous ne cherchiez le bouton car il n'y en a pas. Vous ne trouverez sur cette page Kynox Casino ni liste d'opérateurs, ni filtre de conversion, et encore moins de versions d'essai. Ce n'est pas un oubli de notre part mais c'est la seule position cohérente avec ce que les documents établissent.
Amaya a cessé d'éditer des jeux le 31 juillet 2015. C'est le jour où elle a vendu ses deux dernières filiales logicielles. La marque commerciale a disparu le 1er août 2017. Un éditeur qui ne produit plus, ne distribue plus et n'est référencé dans aucun registre de régulateur ne peut pas être proposé comme un fournisseur en activité. Au sujet des moteurs de démonstration, ils étaient hébergés par les plateformes CryptoLogic et Chartwell. Elles ont été vendues en 2015 puis absorbées deux fois : il n'en reste rien de public.
Quand vous lisez ailleurs qu'un casino est « alimenté par Amaya », il s'agit presque toujours d'une page écrite avant 2015 et jamais mise à jour. Nous avons choisi de documenter plutôt que de recycler.
Où tester des formats équivalents aujourd'hui ?
Le ludothèque historique reposait surtout sur trois familles : la machine à sous, la table et le poker sur écran. Si c'est le format qui vous intéresse, vous pouvez essayer du video poker chez d'autres éditeurs ou passer par le rayon des machines à sous testables ici, dont les démos tournent encore.
De 9138-5666 Québec Inc. à The Stars Group : la chaîne des dénominations
C'est le point que toutes les fiches francophones manquent. Il est pourtant écrit noir sur blanc dans la notice annuelle déposée par la société auprès du régulateur américain. Amaya n'a pas été fondée sous ce nom. Elle est née comme société à numéro qu'elle a porté pendant six mois un nom oublié, puis en a changé jusqu'à quatre fois.
| Date | Dénomination |
|---|
| 30 janvier 2004 | 9138-5666 Québec Inc. |
| 14 mai 2007 | Gametronix Systems Inc. |
| 2 novembre 2007 | Amaya Gaming Group Inc. |
| 30 juillet puis 28 novembre 2014 | Amaya Inc. |
| 1er août 2017 | The Stars Group Inc. |
| 5 mai 2020 | Absorbée par Flutter Entertainment |
La constitution s'est faite en vertu de la partie IA de la Loi sur les compagnies du Québec, avec siège social et siège de direction au 7600, autoroute Transcanadienne, à Pointe-Claire. Ces éléments figurent dans la notice annuelle 2015 déposée sur EDGAR, un document que personne ne semble avoir ouvert avant d'écrire sur ce logiciel. Le numéro d'enregistrement américain qui portait Amaya appartient aujourd'hui à Flutter. Ceci offre une continuité juridique lisible en un coup d'œil.
Côté bourse, la société est passée du TSX Venture au grand tableau du TSX le 1er octobre 2013 sous le symbole AYA, comme l'indique sa fiche d'inscription.
Ne pas confondre avec les autres Amaya
Le nom circule ailleurs. Amaya est un prénom basque, un patronyme espagnol, et c'était aussi le nom d'un navigateur web développé par le W3C. Plus récemment, une société sans aucun lien avec le jeu d'argent, AMAYA DÉVELOPPEMENT HOLDING, a déposé deux marques européennes le 1er juin 2026 en cosmétique, bijouterie et maroquinerie. Si vous tombez sur une actualité récente au nom d'Amaya, il y a de fortes chances qu'elle ne parle pas de casino.
Une société de Pointe-Claire devenue machine à rachats
David Baazov, à la tête du groupe, a appliqué une méthode simple et brutale : acheter des éditeurs existants plutôt que d'en construire un. Il faut toutefois rendre justice à la maison. Le registre canadien des marques indique un usage revendiqué au Canada depuis janvier 2008 pour un logiciel de suivi des revenus de jeu. C'est donc bien avant la première acquisition. Amaya produisait quelque chose avant de devenir un acheteur.
Le voisinage géographique reste vivant là où Amaya s'est éteinte. Le Québec abrite le fabricant de bornes installé lui aussi au Québec, et l'Amérique du Nord compte encore un studio canadien encore en production aujourd'hui.
Vous croiserez aussi l'autre atelier canadien de notre annuaire, qui publie toujours. Amaya n'a jamais vraiment été un atelier de création.
La chronologie des opérations
| Date | Opération | Montant |
|---|
| Juillet 2011 | Rachat de Chartwell Technology à Calgary devenue Amaya (Alberta) Inc. | environ 23 M$ |
| Avril 2012 | Rachat de CryptoLogic Ltd | 35,8 M$ |
| Novembre 2012 | Rachat de Cadillac Jack Inc. en Géorgie | 167 M$ US |
| Novembre 2012 | Rachat du réseau Ongame auprès de bwin.party | 15 M€ plus 10 M€ conditionnels |
| Février 2014 | Vente de WagerLogic et d'InterCasino | 70 M$ |
| 2014 | Rachat de Diamond Game Enterprises | non publié |
| 1er août 2014 | Clôture du rachat d'Oldford Group avec PokerStars et Full Tilt | 4,9 Md$ US |
| Fin 2014 | Revente d'Ongame à NYX Gaming Group | non publié |
| 30 mars 2015 | Vente de Cadillac Jack à AGS | 476 M$ CA |
| 31 juillet 2015 | Vente de Chartwell et CryptoLogic à NYX Gaming Group | 150 M$ CA |
| 2017 | Sortie du capital d'Innova Gaming Group qui portait Diamond Game | non publié |
| 5 janvier 2018 | Rachat de NYX Gaming Group par Scientific Games | non publié ici |
Chartwell puis CryptoLogic et les autres briques du pôle B2B
Chartwell venait de Calgary, en Alberta, et fournissait des plateformes de casino à des opérateurs européens de premier plan. Rebaptisée Amaya (Alberta) Inc., elle apportait des machines à sous, des tables, mais aussi des formats instantanés qui intéressent les studios positionnés sur le jeu à gratter et le créneau du bingo en ligne et ses fournisseurs.
L'acquisition la plus lourde de sens reste CryptoLogic. Fondée à Toronto en 1995 par les frères Andrew et Mark Rivkin, elle avait lancé le premier client d'argent réel du secteur, InterCasino, dès 1996, avant de déménager à Dublin. Sa ludothèque couvrait les machines à sous, les tables, et surtout le poker sur écran. C'est un domaine qui relève aujourd'hui les fournisseurs rangés au rayon poker électronique et des éditeurs qui travaillent la table en version logicielle.
Cette date de 1995 mérite qu'on s'y arrête. CryptoLogic appartient à la génération d'éditeurs née avant l'an 2000, celle qui a inventé le casino en ligne avant que le mot n'existe vraiment. Amaya a acheté un morceau d'histoire industrielle, puis l'a revendu trois ans plus tard. C'est le genre de détail qui m'agace, parce qu'il en dit long sur la façon dont ce secteur traite son propre patrimoine.
Vient ensuite le pôle physique. Cadillac Jack construisait des machines de salle en Géorgie, et Diamond Game produisait des terminaux de loterie. Le groupe ressemble alors à un conglomérat plus qu'à un éditeur, avec un pied dans le monde décrit par éditeurs venus du parc de machines physiques.
PokerStars renverse la table en 2014
Le 12 juin 2014, Amaya annonce l'acquisition d'Oldford Group. La maison mère de PokerStars et Full Tilt, pour 4,9 milliards de dollars américains. L'opération est bouclée le 1er août 2014. Du jour au lendemain, une société de quelques centaines d'employés devient le premier acteur mondial du poker en ligne, avec une dette colossale à éponger. Selon sa propre notice annuelle, près de 100 millions de clients enregistrés cumulés.
La suite était écrite. Pour rembourser facilement il fallait vendre.
La sortie du B2B et la dispersion du catalogue
Le 31 juillet 2015, Amaya clôture la cession de la marque torontoise rachetée en 2012 et de Chartwell à NYX Gaming Group pour 150 millions de dollars canadiens, dont 110 millions en numéraire et 40 millions en actions privilégiées échangeables, selon le communiqué de clôture. Cadillac Jack était déjà parti chez AGS pour 476 millions de dollars canadiens, opération annoncée le 30 mars 2015.
Le contenu rejoint alors l'Open Gaming System. Elle est la plateforme d'agrégation qui portait aussi l'autre studio passé sous pavillon NYX, un éditeur distribué par le même canal et un studio de Sydney branché sur ce réseau de distribution.
Le 5 janvier 2018, groupe américain qui a absorbé NYX en janvier 2018 achève l'acquisition. L'ensemble est réparti entre division numérique qui a hérité de l'Open Gaming System et la brique paris sportifs du même ensemble.
Scientific Games devient Light & Wonder en 2022. Le patrimoine racheté se retrouve mêlé à celui d'un catalogue de salle repris par la même maison mère et d'une signature britannique héritée par rachats successifs. À ce stade, plus personne ne sait dire quel titre portait à l'origine le logo Amaya.
Les titres attribués à Amaya dans les annuaires sont donc, en réalité, des productions CryptoLogic ou Chartwell éditées avant 2015 et regroupées sous une étiquette commerciale pendant les trois années où le groupe les possédait. Beaucoup relevaient de la famille d'éditeurs classés au format vidéo. Aucune liste officielle n'a été retrouvée au 22 septembre 2026, et aucun chiffre de catalogue n'est sourçable à cette date.
Le scénario n'a rien d'exceptionnel. Non car il rappelle une reprise de catalogue comparable côté Microgaming, à ceci près que le nom Amaya n'a survécu nulle part. Pour le lecteur, le résultat ressemble à celui d'un autre studio dont la trace s'arrête net ou d'un éditeur britannique dont l'activité s'est arrêtée.
Pour situer d'avantage, un détail d'époque. Quand ces titres tournaient vraiment, les joueurs canadiens réglaient avec les solutions de dépôt nées au Canada et les Européens avec un coupon prépayé disparu depuis. Les deux moyens de paiement racontent la même décennie que le logiciel.
Existe-t-il un site officiel Amaya ?
Non. Et ce n'est pas une supposition mais un constat facilement vérifiable, domaine par domaine et registre par registre.
Les domaines historiques et leurs redirections
Les trois noms de domaine du groupe sont toujours détenus, mais ils ne servent plus qu'à rediriger vers le propriétaire actuel qui est Flutter Entertainment. La dernière capture d'amaya.com dans les archives du web date du 28 juillet 2017, soit quatre jours avant le changement de nom.
Ce que répondent les registres de régulateurs
Le registre public des entreprises de la UK Gambling Commission comptait 2 639 titulaires le jour de la vérification. La liste des licenciés d'Alderney, juridiction où CryptoLogic était certifiée depuis 2004, en comptait 20. Aucun des deux ne recense d'entité portant l'un des trois noms.
| Vérification | Source consultée | Résultat au 22/09/2026 |
|---|
| amaya.com | Requête HTTP directe | Redirection 302 vers flutter.com |
| amayagaming.com | Requête HTTP directe | Redirection 302 vers flutter.com |
| starsgroup.com | Requête HTTP directe | Redirection 302 vers flutter.com |
| amayagaming.net | Résolution DNS | Aucun enregistrement |
| amayainc.com | Résolution DNS | Aucun enregistrement |
| amaya.ca | Requête HTTPS | Certificat invalide pour ce nom et aucun contenu lié au studio |
| amaya.com | Wayback Machine | Dernière capture le 28/07/2017 |
| Amaya | Registre UKGC | Aucun résultat sur 2 639 titulaires |
| CryptoLogic | Registre UKGC | Aucun résultat |
| Chartwell | Registre UKGC | Aucun résultat |
| Amaya CryptoLogic Chartwell | Licenciés d'Alderney | Aucun des trois sur 20 licenciés |
| Amaya | Registre des entreprises du Québec | Non consultable le 22/09/2026 en raison d'une vérification anti-robot |
La marque Amaya est vivante au Canada et éteinte en Europe
Voilà le détail que je n'attendais pas. Une marque commerciale peut survivre à l'entreprise qui la portait, et c'est exactement ce qui se passe ici. Au Canada, la marque verbale AMAYA est toujours enregistrée au nom d'AMAYA INC., à l'adresse de Pointe-Claire, avec une échéance fixée à juin 2031. En Europe, la marque figurative déposée par la même société est éteinte.
| Office | Numéro | Marque et classes | Titulaire | Dépôt | Statut au 22/09/2026 |
|---|
| CIPO Canada | TMA940484 pour la demande 1548580 | AMAYA verbale | AMAYA INC. à Pointe-Claire | 20/10/2011 | Enregistrée jusqu'au 09/06/2031 |
| EUIPO | 011412137 | AMAYA figurative en classes 9, 28 et 42 | Amaya Inc. | 10/12/2012 | Éteinte |
| CNIPA Chine | 16395399 | AMAYA en classe 28 | AMAYA INC. | 15/02/2015 | Enregistrée |
Vous pouvez consulter vous-même la fiche canadienne de la marque AMAYA et la fiche européenne devenue caduque. La base canadienne était à jour au 16 septembre 2026.
La lecture est simple. Quelqu'un paie encore pour conserver ce nom au Canada, sans exploiter aucun produit sous cette enseigne. En Europe, plus personne ne paie. Si vous cherchez un casino européen alimenté par Amaya, la réponse tient dans cette ligne de tableau.
L'affaire Baazov et la fin de la marque commerciale
En mars 2016, l'Autorité des marchés financiers du Québec dépose 23 chefs d'accusation contre David Baazov et deux associés, pour opérations sur titres avec information privilégiée et tentatives d'influencer le cours des titres d'Amaya Gaming Group. Le patron se met en retrait, puis démissionne en août 2016.
Le 6 juin 2018, le juge Salvatore Mascia de la Cour du Québec ordonne l'arrêt des procédures contre tous les défendeurs, au motif que l'équité du procès est compromise par des manquements répétés du régulateur dans la communication de la preuve. Ce n'est pas une source de seconde main : l'AMF elle-même l'a publié. L'Autorité n'a pas fait appel.
L'affaire n'a pas tué le logiciel Amaya, qui était déjà vendu depuis trois ans. Elle a simplement scellé la réputation d'un nom que plus personne, chez The Stars Group puis chez Flutter, n'avait intérêt à faire revivre.
Que reste-t-il d'Amaya en 2026 ?
Une adresse à Pointe-Claire. Une marque payée jusqu'en 2031. Un numéro de dossier américain passé à Flutter. Quelques centaines de pages web qui n'ont pas été relues depuis dix ans. C'est tout, et c'est déjà beaucoup pour une société à numéro devenue propriétaire du plus gros réseau de poker du monde en dix ans.
Si vous êtes arrivé ici en espérant une liste de casinos en ligne, la bonne démarche consiste à partir du casino et non du logiciel. Un opérateur régulé dans votre juridiction, avec une licence vérifiable et des conditions de retrait lisibles, vaut mieux qu'une chasse au fantôme. Nous documentons cette fiche parce que la question revient, et non parce qu'il y a quelque chose à proposer derrière.
Source : vérifications effectuées le 22 septembre 2026.
FAQ : Amaya
Qu'est-ce que le logiciel de casino Amaya ?
Amaya était un éditeur de logiciels de casino en ligne basé à Pointe-Claire, au Québec. La société n'a jamais développé sa collection elle-même : elle l'a constitué en rachetant d'autres éditeurs entre 2011 et 2014, principalement Chartwell Technology et CryptoLogic. Elle a cessé cette activité le 31 juillet 2015.
Amaya existe-t-il encore en 2026 ?
Non. La société a été renommée The Stars Group le 1er août 2017, puis absorbée par le groupe irlandais Flutter Entertainment le 5 mai 2020. Il n'existe plus aucune entité exerçant sous le nom Amaya dans le secteur du jeu d'argent.
Qui a racheté Amaya ?
Flutter Entertainment, au terme d'une chaîne en deux étapes. Amaya s'est d'abord rebaptisée The Stars Group en 2017, puis Flutter a finalisé son acquisition le 5 mai 2020. Séparément, le logiciel de casino d'Amaya avait été vendu dès 2015 à NYX Gaming Group, lui-même racheté par Scientific Games le 5 janvier 2018.
Amaya a-t-il un site officiel ?
Non. Les trois domaines historiques du groupe, amaya.com, amayagaming.com et starsgroup.com, redirigent tous vers flutter.com, vérification faite le 22 septembre 2026. La dernière version consultable d'amaya.com dans les archives du web date du 28 juillet 2017.
Pourquoi ne trouve-t-on plus de casino en ligne Amaya ?
Parce qu'Amaya ne fournit plus aucun opérateur depuis le 31 juillet 2015, date à laquelle elle a vendu ses deux dernières filiales logicielles. Les pages qui annoncent encore des casinos Amaya ont généralement été écrites avant cette date et n'ont pas été mises à jour depuis.
Quelle est la différence entre Amaya et CryptoLogic ?
CryptoLogic est un éditeur canadien fondé à Toronto en 1995, à l'origine du premier casino en ligne en argent réel du secteur. Amaya l'a racheté en avril 2012 pour 35,8 millions de dollars, puis revendu en 2015. Les titres présentés comme des jeux Amaya sont donc, pour l'essentiel, des productions CryptoLogic ou Chartwell rebaptisées pendant trois ans.
Que sont devenus les jeux Amaya ?
Ils ont été transférés à NYX Gaming Group le 31 juillet 2015, puis à Scientific Games en janvier 2018, société devenue Light & Wonder en 2022. Le catalogue a été fondu dans un ensemble beaucoup plus vaste et l'étiquette Amaya a disparu. Aucune liste officielle de ces titres n'a été retrouvée au 22 septembre 2026.
Amaya possède-t-il une licence de jeu ?
Non, plus aucune. Le registre public de la UK Gambling Commission, qui comptait 2 639 titulaires le 22 septembre 2026, ne renvoie aucun résultat pour Amaya, CryptoLogic ni Chartwell. La liste des licenciés d'Alderney, juridiction où CryptoLogic était certifiée depuis 2004, n'en recense aucun non plus.
La marque Amaya est-elle encore protégée ?
Oui au Canada, non en Europe. La marque verbale AMAYA reste enregistrée auprès de l'Office de la propriété intellectuelle du Canada au nom d'AMAYA INC., avec une échéance fixée à juin 2031. La marque européenne déposée par la même société est éteinte, situation constatée le 22 septembre 2026.